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La confiance en soi est le premier secret du succès.

19 juin 2007

Les Yeux de l'Âme

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Deux hommes, tous les deux gravement malades, occupaient la même chambre d'hôpital. L'un d'eux devait s'asseoir dans son lit pendant une heure chaque après-midi afin d'évacuer les sécrétions de ses poumons. Son lit était à côté de la seule fenêtre de la chambre. L'autre homme devait passer ses journées couché sur le dos. Les deux compagnons d'infortune se parlaient pendant des heures. Ils parlaient de leurs épouses et familles, décrivaient leur maison, leur travail, leur participation dans le service militaire et les endroits où ils avaient été en vacances. Et chaque après-midi, quand l'homme dans le lit près de la fenêtre pouvait s'asseoir, il passait le temps à décrire à son compagnon de chambre tout ce qu'il voyait dehors. L'homme dans l'autre lit commença à vivre pour ces périodes d'une heure où son monde était élargi et égayé par toutes les activités et les couleurs du monde extérieur. De la chambre, la vue donnait sur un parc avec un beau lac. Les canards et les cygnes jouaient sur l'eau tandis que les enfants faisaient voguer leurs bateaux, modèles réduits. Les amoureux marchaient bras dessus, bras dessous, parmi des fleurs aux couleurs de l'arc-en-ciel. De grands arbres décoraient le paysage et on pouvait apercevoir au loin la ville se dessiner. Pendant que l'homme près de la fenêtre décrivait tous ces détails, l'homme de l'autre côté de la chambre fermait les yeux et imaginait la scène pittoresque. Lors d'un bel après-midi, l'homme près de la fenêtre décrivit une parade qui passait par là. Bien que l'autre homme n'ait pu entendre l'orchestre, il pouvait le voir avec les yeux de son imagination, tellement son compagnon le dépeignait de façon vivante. Les jours et les semaines passèrent. Un matin, à l'heure du bain, l'infirmière trouva le corps sans vie de l'homme près de la fenêtre, mort paisiblement dans son sommeil. Attristée, elle appela les préposés pour qu'ils viennent prendre le corps Dès qu'il sentit que le temps était approprié, l'autre homme demanda s'il pouvait être déplacé à côté de la fenêtre. L'infirmière, heureuse de lui accorder cette petite faveur, s'assura de son confort, puis elle le laissa seul. Lentement, péniblement, le malade se souleva un peu, en s'appuyant sur un coude pour jeter son premier coup d'oeil dehors. Enfin il aurait la joie de voir par lui-même ce que son ami lui avait décrit. Il s'étira pour se tourner lentement vers la fenêtre près du lit. Or tout ce qu'il vit, fut… un mur! L'homme demanda à l'infirmière pourquoi son compagnon de chambre décédé lui avait dépeint une toute autre réalité. L'infirmière répondit que l'homme était aveugle et ne pouvait même pas voir le mur. " Peut-être, a-t-il seulement voulu vous encourager. ", commenta-t-elle. Épilogue... Il y a un bonheur extraordinaire à rendre d'autres heureux, en dépit de nos propres épreuves. La peine partagée réduit de moitié la douleur, mais le bonheur, une fois partagé, s'en trouve doublé. Si vous voulez vous sentir riche, vous n'avez qu'à compter, parmi toutes les choses que vous possédez, celles que l'argent ne peut acheter. Aujourd'hui est un cadeau, c'est pourquoi il s'appelle le présent

Épilogue...

    Il y a un bonheur extraordinaire à rendre d'autres heureux, en dépit de nos propres épreuves. La peine partagée réduit de moitié la douleur, mais le
bonheur, une fois partagé, s'en trouve doublé. Si vous voulez vous sentir riche, vous n'avez qu'à compter, parmi toutes les choses que vous possédez, celles que l'argent ne peut acheter.

Posté par ushuaianature à 01:34 - Commentaires [1] - Permalien [#]

Commentaires

    Les yeux revolver

    Un peu spéciale, elle est célibataire
    Le visage pâle, les cheveux en arrière
    Et j'aime ça
    Elle se dessine sous des jupes fendues
    Et je devine des histoires défendues
    C'est comme ça
    Tell'ment si belle quand elle sort
    Tell'ment si belle, je l'aime tell'ment si fort

    Elle a les yeux revolver, elle a le regard qui tue
    Elle a tiré la première, m'a touché, c'est foutu
    Elle a les yeux revolver, elle a le regard qui tue
    Elle a tiré la première, elle m'a touché, c'est foutu

    Un peu larguée, un peu seule sur la terre
    Les mains tendues, les cheveux en arrière
    Et j'aime ça
    A faire l'amour sur des malentendus
    On vit toujours des moments défendus
    C'est comme ça
    Tell'ment si femme quand elle mord
    Tell'ment si femme, je l'aime tell'ment si fort

    Elle a les yeux revolver, elle a le regard qui tue
    Elle a tiré la première, m'a touché, c'est foutu
    Elle a les yeux revolver, elle a le regard qui tue
    Elle a tiré la première, elle m'a touché, c'est foutu

    Son corps s'achève sous des draps inconnus
    Et moi je rêve de gestes défendus
    C'est comme ça
    Un peu spéciale, elle est célibataire
    Le visage pâle, les cheveux en arrière
    Et j'aime ça
    Tell'ment si femme quand elle dort
    Tell'ment si belle, je l'aime tell'ment si fort

    Elle a les yeux revolver, elle a le regard qui tue
    Elle a tiré la première, m'a touché, c'est foutu
    Elle a les yeux revolver, elle a le regard qui tue
    Elle a tiré la première, elle m'a touché, c'est foutu

    Posté par AULIMBO454, 11 août 2007 à 12:42

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